YEGG Magazine

Le féminin rennais nouvelle génération

Mythos 2018 : Des places à gagner !

Festival Mythos

Le festival Mythos revient à Rennes, pour la 22e édition, du 13 au 22 avril. Des places sont à gagner ici en envoyant votre nom et prénom, ainsi que votre mail (en précisant le spectacle pour lequel vous participez) à l’adresse suivante : redaction@yeggmag.fr !

 

• 2 places : Kimberose – mardi 17 avril à 18h – Cabaret botanique (parc du Thabor, Rennes) :

Kimberly Kitson Mills est une chanteuse sidérante, une tornade de feeling, revisitant cette musique désormais ancienne qu’est la soul pour lui redonner vigueur et nerf. Sa voix convoque instantanément la mémoire des divas douloureuses du jazz et de la soul, de Billie Holiday à Amy Winehouse en passant par Nina Simone. Solaire et fragile à la fois, Kim, est prête et armée pour partager cette évidence : la musique de l’âme a encore tant à dire…

 

• 2 places : Hedda, de Lena Paugam – mercredi 18 avril à 21h – Théâtre La Paillette (Rennes) :

Hedda est une rencontre, une histoire d’amour ordinaire entre deux êtres que tout oppose. C’est le récit de cette passion qui les dévore… jusqu’au premier coup porté. Hedda c’est le combat de cette femme qui lutte contre son mari violent mais aussi contre ses propres démons.

Lena Paugam porte au plateau avec délicatesse le récit d’un couple qui se raconte. Elle s’approprie comme une seconde peau l’écriture tendue et rythmée de Sigrid Carré-Lecoindre qu’elle teinte d’une ironie mutine et d’un humour salvateur.

 

• 2 places : Spoken word tragedy, de Louise Emö – vendredi 20 avril à 12h30 – La Péniche Spectacle (Rennes) :

« Moi, ça ira mieux quand je serai mort. J’ai raté ma vie, mais c’est pas grave, parce qu’au moins la femme et les enfants que j’ai pas eus, c’est des infidélités et des racailles en moins. Mais je perds pas espoir, je crois en la réincarnation. »

C’est dans la rue, dans l’espace public ou dans un bus que Louise Emö, en résidence à Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande pendant quelques jours, prendra le micro pour récolter la parole des gens.

Cri d’un trajet, trajet d’un cri, tragédie au micro, micro-tragédie. Sans détour, Louise Emö transforme et slame la parole de l’autre pour mieux porter un regard sur le monde qui l’entoure : l’inadéquation, la révolte, l’angoisse ressenties au quotidien face à l’injustice de l’ordre des choses et la morosité ambiante.

 

• 2 places : Chansons, de L - Raphaële Lannadère et Monstre d’amour, de Clara Luciani – vendredi 20 avril à 18h – Cabaret Botanique (parc du Thabor, Rennes) :

L - Raphaële Lannadère : Avec une voix bouleversante qui vous agrippe et ne vous lâche plus, L est de retour avec un nouvel opus. Si comme toujours la mélancolie et une certaine gravité sont au cœur de Chansons, cela ne vient pas plomber cet album qui irradie d’une joie libératrice. Un parfait antidote à nos temps troublés.

Clara Luciani : Échappée du groupe La Femme, Clara Luciani sort son premier EP Monstre d’Amour qu’elle a écrit d’un jet après une rupture amoureuse douloureuse. Comme ses icones, elle vibre d’une énergie brute. Celle du désespoir, de la solitude, mais aussi de la renaissance. Elle se métamorphose en créature tentaculaire et sa voix grave s’enfonce avec grâce dans l’obscurité des abysses. Et si elle a le cœur lourd, elle triomphe du chagrin avec une force solaire.

 

• 2 places : Les amantes, de la cie KF Association – vendredi 20 avril à 20h – Théâtre du Cercle (Rennes) :

Nous sommes dans un pays où il fait bon vivre, blotti au cœur de l’Europe, entre monts et vallons : un tableau idyllique de l’Autriche. Les amantes, Brigitte le « bon exemple » et Paula le « mauvais exemple », sont deux jeunes femmes, l’une de la ville, l’autre de la campagne. Elles ne se connaissent pas mais elles ont un point commun, celui de se sortir du carcan familial pour réaliser leur vie de femme. Leur enfance est hantée par la brutalité, l’abandon ou la folie. Dans ce monde-là pour s’en sortir quand on est femme, il n’y a pas deux solutions : il faut un homme. Et pour avoir un homme, il n’y a pas deux solutions non plus : il faut se faire faire un enfant.