Ce n’est pas une chatouille que dispensent Andréa Bescond et Eric Métayer dans ce premier long-métrage commun mais plutôt une immense claque dans la gueule à côté de laquelle il ne faudrait pas passer par peur d’être bouleversé-e.
Contes à rebours : une autopsie féministe désopilante et libératrice





















