Stefan Liberski filme sans filtre la douleur et les joies de notre héroïne non conformiste. Difficile de ne pas être touché par les cris, les pleurs et les délires cocasses de Bici.

Aller directement à la navigation
Stefan Liberski filme sans filtre la douleur et les joies de notre héroïne non conformiste. Difficile de ne pas être touché par les cris, les pleurs et les délires cocasses de Bici.
L’œuvre puise son écriture dans la réflexion sur la vie. Le spectateur se voit séduit par un humour ravageur et un mépris des conventions.
Une vision souvent noire et particulièrement violente. Une nouvelle saison fidèle à ce qui a fait de la série un succès. À voir !
Une prouesse dans l’écriture et la mise en scène qui conjuguent avec beaucoup de facilité l’inquiétude des préoccupations de la vie et la douce poésie des rêves encore accessibles.
Une comédie romantique surprenante et rafraichissante portée par deux belles interprétations.
Si on écarte les clichés et la mélasse, on pourra être emballé par la très séduisante Sophie Marceau conquise par un François Cluzet sous exploité bien malgré lui.
Un affrontement feutré qui ne lésinera pas sur la menace et la dimension du lendemain, l’après-guerre. Un cheminement mental séduisant et épique.
Un premier long métrage qui restera raté et incarnera sur pellicule un point de vue tristement monochrome.
C'est avec intelligence que le cinéaste distille l'équation du jugement et témoignage de son compteur et de son auditoire.
Shameless est un poing dans la figure, un cri de rage et un crachat sur tes pompes.