Angoisse et délicatesse s’enlacent dans les mélodies et les textes, laissant une agréable sensation de lâcher prise pour se noyer entièrement dans l’univers des Mansfield. TYA.

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Angoisse et délicatesse s’enlacent dans les mélodies et les textes, laissant une agréable sensation de lâcher prise pour se noyer entièrement dans l’univers des Mansfield. TYA.
L'album se saisit d’une profondeur appréciable, pour dévoiler de l’émotion et de la fragilité, à travers une voix plus soul et douce.
Emilie Quinquis maitrise l’art de partager ses émotions tout en enrobant le public dans un cercle réconfortant.
À la fois doux et énergique, surtout entêtant, le disque s'écoute en une (trop courte) fois. On en redemande.
Le temps se fige, la douceur nous envahit et après 6 minutes de plaisir intense, on en redemande encore.
Ce troisième album prouve que les deux musiciens maitrisent l’art de la désinvolture en signant une ôde à la nonchalance West Coast.
Des textes et des mélodies mélancoliques, rythmées et langoureuses… la fraicheur musicale d’Héloïse Letissier rencontre la froideur de Christine.
Tune Yards chamboule à nouveau les rythmes, les styles et les cultures dans un joyeux bordel.
Et certaines chansons nous restent en tête, nous incitant à en redemander et faire tourner l’EP en boucle.
La rencontre de deux mondes délicieusement envoûtant et mystérieux, le tango electro rencontre le charisme fascinant de la chanteuse des Rita.